Mercredi 11 novembre 2009 3 11 /11 /Nov /2009 19:48
Le champ de la communication interpersonnelle



I. LE DOUBLE LANGUAGE DE LA COMMUNICATION


La communication verbale emploie les mots et la parole pour désigner les choses. Elle définit le contenu de la relation
Le rôle du locuteur est d’émettre un message clairement et pertinemment afin que l’auditeur le comprenne dans le sens voulu par le locuteur. Pour que la communication soit efficace, il est très important que les deux partenaires sachent, avant tout, distinguer les types d’informations : faits, opinions, sentiments. Cette distinction est nécessaire afin de pouvoir fonder les affirmations sur des faits, éviter d’ajouter foi à des avis non corroborés par des faits, distinguer une opinion fondée sur des sentiments et celle sur la raison, afin de permettre des actions d’autrui.
Pour parvenir à cette situation, il faut donc savoir poser des questions afin d’obtenir des réponses correspondant au type de réponse souhaitée :
Par contre, toute communication non verbale est une communication de nature analogique. C'est une communication primitive et animale, riche de sens et directement compréhensible même entre espèces différentes. L'expression de nos sentiments, qui est la base de nos relations interpersonnelles, est un exemple de communication analogique. La communication non verbale définit la relation. Elle peut s’avérer ambiguë par manque de discriminant. Par exemple, les larmes peuvent exprimer la joie ou la peine, tout dépendra du contexte.
Le langage non verbal permet la communication entre personnes de langues différentes : le rire et l’expression de la douleur sont les expressions non verbales les plus universelles.
Mais il n’est pas universel : la culture, la religion, les archaïsmes modifient la lecture de certains gestes (ex : les vêtements blancs ou noirs pour le deuil, selon la pratique religieuse dans différents pays) et l’expression des formules verbales.
Le paralangage, c'est communiquer sans parler, il concerne notre apparence, nos gestes, nos expressions du visage (les mimiques).

II. LES RELATIONS ET MOUVEMENTS DE LA COMMUNICATION



A/ Les mouvements de la com

La communication ascendante :
La communication ascendante part des échelons inférieurs pour remonter vers la Direction de l’établissement.
La communication ascendante permet à chacun de s'exprimer et ainsi de se situer dans l'entreprise



La communication descendante

La communication descendante est volontariste et organisée. L’émetteur est le management de l’entreprise, qui s’adresse à l’ensemble des équipes, départements et services

C’est le volet apparemment le plus facile de la communication interne. Ses objectifs sont de :
faire connaître la stratégie de l’association et ses objectifs
mobiliser sur des actions précises (organiser une animation publique, recruter de nouveaux membres, accroître la notoriété de l’association, trouver des moyens matériels ou financiers, organiser un forum ou des assises nationales, envoyer des missions à l’étranger etc.)
repérer les meilleurs outils de communication interne (journaux internes, notes d’information, internet, réunions d’information, affichages, mailing) pour chaque action spécifique, sachant que tous n’ont pas la même rapidité.





• Communication transversale

Une communication est dite transversale lorsqu’elle s’établit, de manière structurée ou non, entre des équipes de même niveau hiérarchique, sans aucune validation de la part d’un niveau supérieur.

Naturellement, c’est la communication la plus rapide, et la moins maîtrisée... Elle devient donc la plus sensible et peut être la source de rumeurs néfastes si elle n’est pas tempérée par une communication descendante proactive

Il s'agit des liens entre les unités. Sa qualité est liée à la qualité du management. Le but est d'éviter de faire remonter tout problème relationnel jusqu'au sommet, afin de gagner du temps et de l'efficacité.
La difficulté est de faire confiance au niveau choisi pour résoudre le problème dans ce domaine délicat des relations humaines.

L'information ne concerne que ce qu'il faut savoir pour agir. Il s'agit d'ordres, d'instructions, de renseignements, de données. Les systèmes d'information sont entièrement du ressort de l'activité techno-économique. L'information est ce qui sert à travailler. La communication concerne les relations entre personnes. La communication sert la socialisation.

La communication est au service du développement de l'entreprise. C'est un outil. La communication peut être évaluée par la capacité d'une entreprise à écouter son personnel



B : La nature des relation


1. Définition de la relation :

Lorsqu’une communication entre deux personnes est établie, il n'y a plus ni commencement ni fin, mais un modèle circulaire d'échanges qui introduit une notion importante dans le processus communicationnel : l’interdépendance. C’est le processus par lequel les individus deviennent liés les uns aux autres dans l’interaction de manière à être conjointement responsables du résultat de la communication
Nous avons également vu que dans toute communication, il y a :
- Un contenu
- Une relation
- Un contexte

Au delà donc du contenu du message, la communication implique une dimension relationnelle qui est aussi importante que le contenu explicite du message et qui, parfois le dépasse.
Établir une relation est un processus qui se développe tout au long d'une intervention à travers les modes d'interaction entre les intervenants et les membres de la communauté locale.
La qualité des relations entre les intervenants et les membres de l'entreprise influe sur la capacité d'amener ces derniers à participer à un processus de recherche ou de développement.

2. La relation saine

Le contexte est l'ensemble des conditions sociales
Une communication est gravée dans un contexte. Elle peut avoir lieu à un instant donné, dans un lieu donné, et vis à vis d'une situation, d'un évènement donné.
Tout cet environnement, qui ne fait pas partie de la communication à proprement parler, mais qui accompagne cette communication, est appelé contexte. L'environnement peut générer du bruit, ou être source d'interférences.
Il s’agit de se mettre a la place de l’autre lors de l’échange entre deux personnes ou deux groupes de personnes : bien l’écoute, bien comprendre et interpréter ce qu’il dit afin de générer une relation saine et confortable de communication


3. La relation perturbée



Ce type de relation peut être causé par un mauvais feed-back ou un bruit qui perturbe le circuit de l’information de l’émetteur jusqu’au récepteur.

Les grands principes de la communication s’appliquent au feedback.

Construisez une bonne relation:
Respect et confiance réciproques sont indispensables en se souvenant bien que vous devez vous mettre dans une attitude flexible et ouverte (pour mieux conduire). C’est à vous de donner en premier pour recevoir ensuite.

4. Types de relation


Tout échange de communication est symétrique ou complémentaire."

Il s’agit ici de décrire des relations fondées soit sur la ressemblance, soit sur la différence. Dans la première, les protagonistes cherchent à minimiser la différence, dans la seconde à la maximiser.

relation symétrique : Une relation symétrique est une relation d'égalité qui minimise la différence. les partenaires ont tendance à adopter un comportement en miroir. Un tel comportement s’observe par exemple dans les phénomènes de rivalité et de concurrence. (le désir mimétique).
relation complémentaire : Une relation complémentaire, au contraire, maximise la différence. Chacun toutefois se comporte d'une manière qui présuppose et en même temps justifie le comportement de l'autre. le comportement de l’un des partenaires complète celui de l’autre. Dans cette relation, il y a deux positions possibles : la supérieure ou haute, l’inférieure ou basse. Il ne faut pas voir dans ces termes, qui sont très commodes, une connotation morale. Le contexte social ou culturel prescrit d’ailleurs dans de nombreux cas une relation complémentaire : par exemple mère/enfant, médecin/malade, professeur/élève.

Remarque :
Relations symétriques et complémentaires peuvent être le lieu de troubles pathologiques venant affecter gravement la communication :

Escalade pour la symétrie : Un exemple classique d'escalade symétrique est la scène de ménage, dans laquelle chacun des deux partenaires veut prendre l'ascendant sur l'autre et où chacun campe sur ses positions. Leur rivalité peut dégénérer vers une violence d'abord verbale, puis des insultes et des coups si l'un des deux ne cède pas.
Par ailleurs, une interaction symétrique sans intervalle complémentaire aboutit à l’escalade : discussion sans fin où chacun renforce sa position.
Exemple : Répondre à une question en posant une autre question :
- « sur quoi a porté la réunion d’hier ? »
- « pourquoi me demandes-tu ça ? »
- « qu’est ce qui t’empêche de me répondre ? »
- « ai-je dis que je ne pouvais pas répondre ? »

Interprétation : Cet échange, caricatural mène à une impasse. Il faut que l’un de
Par 1ére web(groupe 5)
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Commentaires

ou est le cours du 2éme ds ????????
Commentaire n°1 posté par iheb chaieb le 16/12/2009 à 19h35

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